BIO

J’ai commencé la plongée à l’âge de dix ans. Très tôt, j’ai eu envie de garder une trace de ce que je découvrais sous l’eau. Épaves, faune, flore : tout m’attirait, simplement par curiosité et par fascination pour ce monde discret.
Démarche
Cela fait aujourd’hui plus de quarante ans que je fais des images. Avec le temps et l’expérience, mon regard s’est affiné. J’essaie de photographier avec patience, en observant, en attendant le bon moment, sans intervenir. Certaines images naissent de rencontres simples et silencieuses, que j’aime partager dans le respect du sujet et de son environnement.
Je m’intéresse autant aux grandes espèces qu’aux formes de vie plus discrètes. À quarante mètres de profondeur comme en montagne, sous l’eau ou à terre, ce qui me guide reste le même : la lumière, les lignes, les ambiances. La photographie occupe aujourd’hui la majeure partie de mon temps libre.
Mi-air/mi-eau

La photographie mi-air / mi-eau fait partie intégrante de mon travail. Ces images permettent de montrer à la fois ce qui se passe au-dessus et au-dessous de la surface, et offrent un point de vue différent sur les paysages et le milieu marin.
Les arbres remarquables
En parallèle de mon travail sous-marin, je m’intéresse aussi aux arbres remarquables. Leur présence, leur âge, leur silence imposent un autre rythme. Les photographier demande la même attention, la même patience et le même respect que sous l’eau. Ce sont des sujets immobiles en apparence, mais profondément vivants.
Présence et échelle
Ma compagne participe pleinement à mon travail photographique et apparaît sur de nombreuses images, principalement sous l’eau. Mes enfants, aujourd’hui âgés de 15 et 19 ans, pratiquent également la plongée (niveaux 1 et 2). À mesure qu’ils ont gagné en aisance et en autonomie, ils se sont eux aussi prêtés au jeu, toujours avec simplicité.
Lorsque j’intègre une présence humaine dans une image, elle reste volontairement discrète. Elle permet avant tout de donner une échelle et de situer le regard.










